Les 6 fausses bonnes raisons pour lesquelles vous n’investissez pas dans un ERP


Si vous faites encore partie des irréductibles qui s’entêtent à ignorer le succès des ERP, vous avez probablement vos raisons. Toutefois, force est de constater que ce sont souvent les mêmes arguments qui reviennent dans la bouche de ceux qui se refusent à adopter un outil de gestion en ligne.

Les 6 points suivants s’adressent donc aux ERP-sceptiques et donnent la réplique aux fausses bonnes excuses que vous pourriez trouver pour ne pas investir dans un logiciel ERP. Après cette lecture, peut-être y réfléchirez vous à deux fois avant de dire “L’ERP très peu pour moi !”

 

1: “Mon entreprise est déjà bien assez performante”

Peut-être mais… Les chiffres montrent que les entreprises ayant recours à un ERP peuvent atteindre un taux de fidélisation de leurs clients de plus de 91%*. Et ce phénomène n’est pas prêt de s’essouffler, notamment grâce à la tendance croissante des éditeurs à combiner ERP et CRM pour gérer les ressources internes ainsi que leurs relations prospects et clients au sein d’un système unique. (Pour plus d’infos sur ce sujet, nous  vous invitons d’ailleurs à consulter notre article  “ERP & CRM: mariage heureux?”)

 

2: “Un ERP coûte cher, je n’ai pas le budget pour ça”

Détrompez vous! En sondant le marché, on apprend que 75% des entreprises estiment les tarifs d’acquisition d’un ERP en SaaS tout à fait raisonnables*. De plus, le prix ne sera jamais démesuré par rapport à votre activité, puisque beaucoup de logiciels proposent un prix moyen mensuel en fonction du nombre d’utilisateurs. Vous croyez toujours faire partie des 25% restants? Et si nous vous disions qu’un ERP vous permettrait en moyenne de réduire de 55% vos coûts de rotation de stock et de diminuer vos frais opérationnels de 22%*? Nous vous laissons faire le calcul, et vous constaterez rapidement que le retour sur investissement mérite réflexion.

 

3: “Implémenter un ERP, c’est trop d’efforts…”

En êtes vous sûr? Sur une échelle de 1 à 5, il a été calculé que la charge de travail pour les équipes IT lors du déploiement d’un ERP ne s’élevait qu’à 3*. C’est même l’un des principaux avantages du SaaS dans le Cloud, ou pour le formuler de manière plus évidente, des ERP disponibles sur internet en abonnement locatif. Pas d’installation fastidieuse: tout est mis en place à distance par des équipes techniques externes et il vous suffira de vous connecter via un navigateur pour accéder à votre environnement de travail. Ces mêmes équipes seront également en charge d’assurer les mises à jours régulières de l’outil, dont vous n’aurez pas à vous soucier. D’ailleurs, 38% des entreprises ont recours à des ERP en Cloud tout simplement parce qu’elles manquent de ressources IT internes pour s’en occuper*.

 

4: “Un ERP, c’est très compliqué…”

Le saviez vous? 44% des entreprises sont justement séduites par l’idée d’adopter un ERP en SaaS pour leur simplicité d’usage*. C’est même un argument de vente pour de nombreux éditeurs, qui mettent l’accent sur l’ergonomie et la fluidité de leurs solutions. Le but étant de proposer des outils toujours plus collaboratifs et qui ne nécessitent pas de longues heures de formation.

 

5: “Les ERP sont réservés aux grandes entreprises, la mienne est trop petite…”

Que nenni! 68% des sociétés ayant un revenu annuel inférieur à 50 millions de dollars utilisent un logiciel ERP*. Toute entreprise, quelques soient son chiffre d’affaire et le nombre de ses collaborateurs, peut adopter une solution de gestion et en tirer des bénéfices. De plus, il existe des centaines de logiciels sur le marché français: chacun est donc assuré de trouver chaussure à son pied.

 

6: “Je m’en suis toujours très bien sorti sans ERP”

Et pourtant… 60% des entreprises ont largement augmenté leurs profits grâce à l’usage d’un ERP*. Et pour cause, un logiciel dynamique et collaboratif constitue sans nul doute une organisation bien moins chronophage et désordonnée qu’une montagne de feuilles de calcul. Il faudra vous passer sur le corps pour vous séparer de vos sacro-saintes feuilles de calcul? Les vielles habitudes ont la peau dure, certes, et pourtant seules 22% des entreprises font encore confiance aux feuilles de calcul*. Cela fait réfléchir n’est-ce pas?

 

Et si jamais il y a d’autres raisons qui vous freinent pour investir dans un ERP, n’hésitez pas à nous les adresser: nous sommes prêts à y répondre !

 

*ces chiffres ont été publiés par SAP et les données collectées par Aberdeen Group

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ERP et CRM : mariage heureux?


ERP et CRM : deux acronymes bien à la mode dans tous les milieux, quelle que soit l’entreprise, quel que soit le secteur. Leur point commun est simple : ce sont des outils informatiques qui visent à automatiser et simplifier les process de gestion afin de permettre à l’entreprise d’améliorer ses performances. Les chiffres sont sans ambiguité: ces applications représentent un marché d’avenir. Selon Gartner, les entreprises dépensent en moyenne 7.6% de plus par an en applications. Plus précisément, le cabinet d’études a calculé qu’en 2019, les entreprises devraient dépenser 186Md$ en applications contre 139Md$ en 2015. Mais au fait lequel des 2 choisir et faut-il vraiment faire un choix ?

On vous explique tout, en commençant par une mise au point élémentaire : la différence entre un ERP et un CRM.

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Qu’est-ce qu’un CRM?

L’objet d’un CRM (Customer Relationship Management) est de permettre de gérer la relation clients et prospects et d’effectuer un suivi de l’ensemble des interactions. C’est un logiciel qui doit permettre de mieux interpréter le pipe commercial et d’établir facilement des prévisions précises : en donnant à une vision claire des processus, depuis la prise de contact jusqu’àu closing. L’outil CRM aide à tisser des liens plus solides, en mettant bien l’accent sur l’individu, qu’il s’agisse de clients, d’utilisateurs, de collègues et ou fournisseurs. L’usage d’un CRM a donc des répercussions directes sur le développement de l’entreprise et l’augmentation de sa rentabilité.

Qu’est-ce qu’un ERP?

Un ERP (Entreprise Ressource Planning) peut être défini comme un système plus global conçu pour aider les entreprises à gérer l’ensemble de leurs processus opérationnels. Il s’agit d’un outil d’information disponible sur une base unique et qui couvre un large périmètre de fonctionnalités: achats, ventes, ressources humaines, gestion comptables, gestion de production, des stocks… De nombreux ERP sont disponibles dans le Cloud, et donc accessibles via un simple navigateur web par chaque collaborateur.

En d’autres termes, un ERP représente la colonne vertébrale d’une entreprise. Il permet l’uniformisation, la fiablisation des données et ainsi accélère la prise de décisions et l’efficacité générale des équipes.

ERP et CRM en chiffres aujourd’hui

Si l’on s’intéresse aux chiffres de génération de revenus de ces 2 outils, on constate que le CRM décolle nettement et devrait générer en 2017 plus de revenus que le second. On prédit également que le CRM devrait connaître une croissance supérieure à 14% cette année et cours des trois années à venir (Gartner)! Mais l’ERP continue toutefois de bénéficier d’une solide croissance, qui devrait tourner autour de 7% entre 2016 et 2019.

ERP et CRM vont-ils main dans la main?

Une fois la distinction entre CRM et ERP claire, vient la question de savoir comment mettre en oeuvre les 2 outils au sein de l’entreprise ? Doivent-ils exister côte à côte chacun sur son périmètre, ou doivent-ils doivent fonctionner de manière intégrée dans une outil “global”.

Malgré leurs différences intrinsèques en terme de fonctionnalités, ces deux logiciels ne sont pas redondants, et pas non plus incompatibles : au contraire. Déployer les 2 outils de manière intégrée permet de couvrir l’ensemble du cycle de l’activité dans une seule interface : depuis la prospection jusqu’à la facturation et aux reporting et tableaux de bord. Les avantages d’une solution unifiée ne manquent pas: c’est avant tout faire le choix d’un accès rapide sans besoin de déconnexion ou reconnexion, de la synchronisation en temps réel et surtout de la circulation fiable des informations. Concrètement : lorsqu’un dossier commercial est gagné, les informations sont automatiquement deversées. Les fiches prospects du CRM peuvent génèrer des contacts clients dans l’ERP, et les opportunités commerciales deviennent des affaires. Aucune donnée n’est perdue, ni transformée.

De fait, intégrer CRM et ERP est la garantie d’un pilotage fiable et fluide de l’ensemble des process administratifs et commerciaux d’une structure, dans un environnement de travail unifié. Plus simplement, coupler les deux outils permet d’éviter la démultiplication des tâches de saisie – sans grande valeur ajoutée.

 

La tendance ERP + CRM est pourtant aujourd’hui encore assez timide. En dépit d’une demande importante de la part des entreprises, la part des éditeurs proposant cette union reste plutôt faible. D’autres éditeurs, comme Fitnet Manager misent sur la pertinence de ce couple et ont d’ores et déjà ouvert la voie. Plus besoin donc de choisir entre ERP et CRM : répondez d’une même voix “Oui je le veux” !

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Logiciels en SaaS : les 10 commandements pour réussir votre démo en screensharing


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L’époque où les commerciaux de sociétés éditrices de logiciels faisaient du porte à porte et se déplaçaient chez leurs prospects est aujourd’hui bel et bien révolue. Désormais, démarcher à distance via différents canaux numériques est tout aussi efficace et représente un gain de temps et de coût qui contente tout le monde. C’est dans cette logique, et avec l’explosion des logiciels distribués en SaaS, que la pratique des démos en screensharing s’est démocratisée, d’abord chez les éditeurs d’outils grand public comme les CRM,  puis pour tous les outils, jusqu’aux solutions ERP accessibles en ligne. Les commerciaux ont maintenant pour habitude d’échanger et de présenter leurs solutions par partage d’écran, sans bouger de leur bureau.

Mais attention : la pratique de screensharing ne signifie pas que le processus commercial devient plus simple : bien au contraire ! C’est une nouvelle donne qu’il faut envisager avec un lot de nouvelles contraintes et de bonnes pratiques à mettre en oeuvre.

Voici les 10 consignes fondamentales, à connaître et à appliquer sans plus attendre pour réussir vos démos en web-conférence.

 

1: Connaître son interlocuteur

La base de toute présentation est de savoir à qui l’on s’adresse. Il est indispensable de caractériser en amont son audience: activité de la société, effectifs, postes des participants, qui est le décideur final…Au moment de la démo, si vous avez bien préparé la séance, vous devriez avoir l’impression de connaître votre interlocuteur, de l’avoir déjà vu, de lui avoir déjà parlé. L’objectif est de vous permettre d’anticiper les intérêts et les besoins auxquels votre logiciel en SaaS devra répondre aux yeux de votre interlocuteur, et également les questions épineuses qui pourraient ressortir. Vous serez aussi en mesure d’adapter votre discours en fonction de l’identité de votre cible, selon si vous êtes confronté à des personnes familières des solutions ERP et connaisseuses de votre domaine d’expertise, ou bien à des novices qui découvrent le monde du Cloud. Vous vous assurerez alors de ne pas vous attarder sur des éléments trop basiques et évidents pour leur montrer des choses qu’ils ignorent et peuvent les surprendre ou, au contraire, vous éviterez de les noyer sous un flot d’informations trop techniques.

 

2: Avoir un/des objectifs en tête

Au delà de savoir à qui l’on parle, il faut aussi savoir pourquoi. Autrement dit, essayez de formuler clairement quelle serait l’issue favorable de votre appel : simple prise de contact? Connaissance d’un ou plusieurs modules? Elaboration d’un cahier des charges? Signature d’un contrat? Négociation d’un devis? Pour conserver une bonne relation commerciale, il est important de ne pas brûler les étapes en voulant brusquer le client ou prospect. Il est plus plaisant pour vos interlocuteurs d’assimiler progressivement les informations que vous leur délivrez, et donc de procéder par palier, quitte à planifier plusieurs démos en web-conférence dans le temps, pour les mener pas à pas vers votre objectif final.

Prenons l’exemple suivant: vous appelez pour la première fois un prospect qui ne connaît pas votre logiciel  ERP, voire ignorait peu ou prou tout du monde du cloud jusqu’alors. Votre objectif sera de l’ouvrir à ces outils de gestion et de lui exposer toutes les fonctionnalités et avantages qu’ils offrent. Laissez mûrir cette nouveauté dans son esprit et ne le brusquez pas en évoquant prématurément des tarifs ou modalités d’abonnement et d’engagement. En d’autres termes, ne donnez pas l’impression de lui forcer la main.

 

3: Avoir une démo rodée

Il est primordial de dresser une trame de votre discours commercial, comme dans tout argumentaire,  et d’avoir préparé un scénario en amont pour être sur de mener la danse et de savoir où vous emmenez vos interlocuteurs. Connaître toutes les facettes de votre outil de gestion sur le bout des doigts est donc indispensable : le scénario se prépare, se répète et se re-répéte inlassablement. Il ne doit y avoir aucune place aux doutes et aux surprises.

Mais ce n’est pas suffisant, il faut aussi être capable de déterminer quels sont les points forts de votre trame – et les faire apparaître dans le bon ordre. 2 options possibles : démarrer en force ou terminer avec brio. Généralement il est conseillé de miser sur les cinq premières minutes : elles seront sans nul doute les plus importantes, car c’est à ce moment là que vos auditeurs vont percevoir l’importance de la démo et que vous pourrez plus efficacement éveiller leur curiosité et susciter leur attention. Mais décider de garder votre argument le plus fort pour la fin peut aussi être un pari gagnant, comme une dernière carte à abattre pour marquer les esprits.

Dans tous les cas, il est fort probable que la conversation sera détournée de sa trame initiale, c’est pourquoi il est fondamental d’être infaillible sur l’outil et d’avoir toujours en tête son scenario pour s’y raccrocher et veiller à ce qu’aucun des points centraux ne soit oublié.

 

4: Toujours illustrer vos propos

Quelle est la différence entre une réunion en screensharing et un simple échange téléphonique ? L’image ! L’intérêt du partage d’écran est bien de pouvoir illustrer son propos, il n’y a donc pas de raison de s’en priver. Misez sur le visuel, le concret : il faut prouver chaque argument en le démontrant sur l’interface de votre logiciel. Se contenter d’un simple : “oui, l’outil sait le faire” n’est pas suffisant. Tout l’objet du screensharing est de permettre de dérouler un scénario concret en live.

Attention : il est capital de ne pas noyer le prospect sous une avalanche de clics, clignotement de l’écran, configuration en live, paramétrage à la volée, déconnexion/reconnexion.  Le tout est de trouver le juste milieu entre : prouver et illustrer mes propos à mon interlocuteur – tout en lui montrant que c’est simple et rapide. D’où l’enjeu d’avoir préparé sa démo et de prévoir les cas de figure possibles…

 

5: Soyez brefs mais efficaces

Une démo ne doit pas trop s’étendre, sans quoi vous risquez de perdre l’attention de votre auditeur. Un échange trop long ne sera pas forcément plus formateur car il arrive toujours un moment où l’on rencontre sa limite en terme d’assimilation de l’information. Et si vous n’êtes pas capables de résumer en quelques points forts votre logiciel, c’est probablement que vous ne connaissez pas suffisamment ni votre produit, ni votre prospect: ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ! Ainsi, il peut être plus malin de faire plusieurs séances espacées pour aborder différents modules et thématiques.

 

6: Sélectionnez l’information

Dans la lignée du conseil précédent, tâchez de sélectionner les informations que vous mettez en avant. Il est laborieux, voire contre productif de vouloir expliquer chaque bouton, chaque champ ou chaque onglet de votre logiciel. Vous en êtes encore à la phase de vente, pas à celle de formation. Plutôt que d’être exhaustifs, soyez stratégiques ! L’essentiel n’est pas tant de décrire les fonctionnalités de votre produit, mais surtout de mettre en avant les bénéfices que votre prospect pourra en retirer pour sa société.

 

7: Travaillez les données de votre environnement

Vous avez l’opportunité de préparer votre présentation : les données que vous allez montrer, ce que le prospect va voir. C’est l’occasion rêvée de mettre toutes les chances de son côté pour “marquer le coup” alors n’hésitez pas à personnaliser les données.

Faites appel à l’imagination de votre interlocuteur pour donner vie à votre discours: utilisez les noms/prénoms de votre interlocuteur, cherchez le champ lexical qui lui parle, ajoutez les logos/photos pour illustrer et donner vie à votre environnement, mettez le en situation en ayant recours à des exemples concrets liés à son secteur d’activité et au quotidien de son métier. Vous aurez toutes les chances de déclencher un processus d’identification très efficace et vendeur. Cette technique est d’autant plus indispensable que vous n’échangez pas en face-à-face et ne pourrez créer de connexion par le regard avec votre audience, mais devrez maintenir leur concentration simplement par la parole.

 

8: Travaillez votre élocution : Ar-ti-cu-ler

Adoptez une voix affirmée et surtout, efforcez vous d’articuler. En vous faisant comprendre sans difficulté, vous inspirerez d’autant plus confiance et retiendrez l’attention de vos interlocuteurs. Ce travail est d’autant plus indispensable que vous intervenez à distance et êtes dépendants des aléas techniques de vos moyens de communication et des risques de mauvaise réception.

Avec un seul intervenant, l’échange s’instaure naturellement sous forme de dialogue. Mais face à 10 collaborateurs, on risque vite la cacophonie! C’est à vous de vous faire entendre et de vous imposer comme orateur principal. Votre voix est votre outil, elle se travaille.

 

9: Établissez un véritable échange !

En screensharing, l’écran met une réelle distance entre vous et votre interlocuteur. Cette distance ne doit surtout pas vous empêcher de créer une relation commerciale cordiale et plaisante avec vos clients et prospects.

L’erreur la plus grave est de se contenter d’être une voix qui commente un logiciel et qui décrit une liste de fonctionnalités. Il est tentant et facile de se “cacher” derrière un écran et une application mais c’est certainement la meilleure façon de “perdre” votre interlocuteur en route, par désintérêt – déconcentration et ennui. Soyez l’interlocuteur à l’écoute, réactif et prompt à tisser un lien durant l’échange. N’hésitez pas à recourir à l’humour, à montrer votre enthousiasme et ne négligez pas l’impact des formules de politesse.

 

10: Mettez les moyens et misez sur un outil de screensharing performant et fiable

“On a pas 2 fois l’occasion de faire bonne impression”…et c’est encore plus difficile à travers un écran. Il est impératif de sécuriser le partage d’écran en misant sur un outil robuste et simple d’utilisation. Quoi de plus stressant et déstabilisant qu’un outil qui ne fonctionne pas, que le prospect n’arrive pas à “installer”, qui ne vous permet pas d’entendre correctement votre interlocuteur, ou encore qui transmet une image pixelisée et avec des latences.

Le critère de sélection majeur sera de s’assurer que la technologie screensharing est disponible sur plateforme : l’outil ne doit nécessiter aucune installation de logiciel. L’objectif est de garantir un confort d’utilisation maximum en limitant les désagréments d’installation.

 

Il existent des centaines d’outils de screensharing. Parmi les plus connus on recommandera les outils Webex ou GoToMeeting qui tiennent leur promesse !

 

Tips bonus : Associez votre démo d’un petit mail récapitulatif.

 

Ces quelques conseils sont mis en application quotidiennement par les équipes commerciales Fitnet Manager pour présenter leur ERP en SaaS. A votre tour !

 

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Projet ERP : en SaaS ou installé, l’éternelle question


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Si vous envisagez d’implémenter un système ERP pour votre entreprise, vous avez de grandes chances de vous retrouver noyé sous les choix. Lorsque vous considérez les options possibles, la plus grosse décision reste celle du choix entre une solution ERP basée localement et une solution basée en Cloud.

La différence fondamentale est simple : Une solution ERP sur site est installée localement sur les serveurs de votre entreprise puis gérée par votre personnel informatique. Tout ERP basé en Cloud et distribué en SaaS (Software-as-a-Service) est fourni en tant que service. Avec ce type de déploiement, la solution ERP et ses données associées sont gérées de manière centralisées par le fournisseur de l’ERP et sont accessibles par les utilisateurs via un navigateur Web.

Ce qui peut ne pas être si clair à première vue est que le type de déploiement ERP que vous choisissez peut avoir un impact significatif sur votre entreprise. Voici quelques facteurs clés que vous devez prendre en considération lors du choix entre un ERP sur site ou un ERP distribué en SaaS.

Comparer les coûts d’acquisition

Les ERP sur site nécessitent généralement des investissements importants et continus pour l’achat de licences, la gestion du logiciel ainsi que pour le matériel connexe : les serveurs et les installations nécessaires pour l’exécuter. Si votre entreprise ne dispose pas du personnel informatique expérimenté vous devrez probablement devoir investir dans des ressources supplémentaires et dans leur formation. Plus important encore, les ERP sur site nécessitent que votre équipe informatique accorde une part importante de son temps et de son budget à garantir que le système soit continuellement opérationnel. Pour une mise à jour de l’ERP, l’équipe technique devra déployer la nouvelle version sur les postes des différents utilisateurs et ré-implémenter les diverses personnalisations et intégrations précédemment installées.

Pour un ERP Cloud distribué en SaaS, les coûts initiaux sont généralement beaucoup plus faibles : le logiciel est “prêt à l’emploi” et immédiatement disponible, il suffit d’y accéder via un simple navigateur Web. Il revient à l’éditeur de l’ERP SaaS de maintenir l’ensemble de l’infrastructure informatique pour vous, d’assurer la sécurité des données et de déployer les améliorations sans régression. La distribution SaaS décharge vos équipes, qui peuvent ainsi se concentrer sur leur coeur de métier. En terme d’offre commerciale, les solutions ERP distribuées en SaaS s’ajuste au maximum à la taille de l’entreprise en se basant sur un modèle d’abonnement au nombre de collaborateurs. Ce qui d’accompagner la croissance de la société tout en anticipant les coûts.

Au fil du temps, les économies s’accumulent. Lorsque l’on compare les coût totaux engendrés par l’implémentation d’une solution ERP sur site par rapport à un système ERP distribué en SaaS, une étude du cabinet Hurwitz & Associates revèle qu’un ERP en SaaS peut coûter jusqu’à 50% moins cher qu’un ERP sur site pour une entreprise de 100 employés sur une période de quatre ans. (Hurwitz & Associates)

Quid des mises à jour du système et améliorations

Déployer la mise à jour d’un ERP installé sur site revient à effectuer une nouvelle implémentation de l’outil dans sa nouvelle version : si votre fournisseur publie régulièrement des mises à jour, vos personnalisations précédemment mises en œuvre seront effacées à chaque upgrade et votre équipe informatique devra recommencer le travail de configuration et de personnalisation sur chaque poste. C’est la principale raison pour laquelle de nombreuses entreprises évitent tout simplement la mise à niveau de leur ERP sur site et se contentent de piloter leur activité avec une technologie dépassée.

Les solutions ERP distribuées en SaaS sont continuellement mises à jour par le prestataire : tout utilisateur est sû d’utiliser la dernière version. Les mises à jour s’effectuent automatiquement et de manière “transparente” : en gardant les personnalisations précédentes – et sans investissement supplémentaire.

Sécurité et accessibilité des données

Une solution ERP dans le Cloud fournit des données accessibles en temps réel, à tout moment et depuis n’importe quel périphérique. Vos collaborateurs peuvent accéder aux informations depuis leurs ordinateurs portables, leurs smartphones ou tablettes, en voyage ou en télétravail.

L’accessibilité des données est un atout majeur de l’ERP en SaaS, et contrairement aux idées reçues c’est un mode de distribution qui permet également une meilleure sécurité des données. En effet, faisant partie de leurs compétences de base, les fournisseurs d’ERP distribués en SaaS font de la sécurisation des données une priorité. Ils mettent en oeuvre tous leurs moyens pour garantir un niveau de sécurité maximum en utilisant les toutes dernières technologies disponibles. Ils travaillent en partenariat avec des hebergeurs profressionnels qui assurent aussi de leur côté le maximum en terme de sécurisation des serveurs : Firewall à jour, protocole SSL et HTTPS qui sécurise et crypte les données.

Phase de déploiement : plus rapide ou plus lente ?

Le déploiement d’une solution ERP, qu’elle soit en locale ou en SaaS, reste un projet qui demande nécessairement d’y consacrer du temps, de l’énergie et des ressources.

Les solutions ERP en SaaS se veulent “prêtes à l’emploi” : pas d’infrastructure à installer, pas de ressource informatique dédiée, peu de travail de configuration. Mais l’intérêt d’opter pour un outil en ligne, est en particulier notable pour les sociétés présentes sur plusieurs sites : le déploiement se faisant en temps réel à distance, le multi-site n’est plus un frein. Là ou l’implémentation en locale demande de démultiplier les interventions et fait qu’il y a finalement autant de démarrages que de filiales.

Dans les faits il ressort que le déploiement d’un ERP distribué en SaaS prend, en fonction de la taille de l’entreprise et du temps consacré à l’apprivoisement de la solution, entre 3 semaines et 2 mois, contre les 12 mois que requiert généralement la mise en œuvre d’une solution ERP sur site..

Chaque entreprise est unique, il est primordial de bien prendre le temps d’examiner comment les différentes options de déploiement ERP auront une incidence sur votre entreprise et sur vos activités.

Pour en savoir plus sur le déploiement d’une solution ERP distribuée en mode SaaS, contactez nous.

Sources :

The TCO of Cloud Computing in the SMB and Mid–Market Enterprises; A total cost of ownership comparison of cloud and on–premise business applications. Hurwitz & Associates.

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Choisir un ERP pour son entreprise: un enjeu stratégique pour Renault Consulting


Aide précieuse ou fardeau d’organisation : la mise en place d’une solution de gestion pour cabinets de conseil peut s’avérer à double tranchant. Consciente de cet enjeu, la société Conseil Renault Consulting s’est attelée à mener ce projet décisif, délaissant un ancien logiciel rendu caduque pour porter son choix vers l’ERP de gestion par affaires Fitnet Manager.

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Un besoin de changement et de nouveauté

Le cabinet recherchait une solution verticale métier complète dans son format de base, mais néanmoins assez souple pour évoluer et être configurée en fonction de ses attentes et besoins particuliers. A travers les séances de présentation de l’outil, Renault Consulting a ainsi pu apprécier la richesse fonctionnelle, mais également l’ergonomie logique, intuitive et conviviale de l’outil Fitnet: “L’important pour nous, c’était d’avoir un logiciel ergonomique, simple d’usage, mais aussi assez malléable et sophistiqué pour répondre à nos besoins, bien entendu […], précise Stéphane Andrieu, responsable Marketing et Partenariats, il fallait que tout cela soit possible dans un seul et même outil“

Le positionnement ERP SaaS  (Software as a Service) de Fitnet a également été un atout majeur pour répondre efficacement aux enjeux du Cabinet de Conseil. L’’accès à l’application est simple : il suffit d’une connexion internet pour se connecter à la plate-forme ou à l’application mobile. Un confort non négligeable pour les consultants de Renault qui se déplacent souvent. De plus, cet distribution en ligne de l’ERP permet à Fitnet d’effectuer régulièrement des montées de versions et de mettre à disposition de ses clients un outil toujours performant et continuellement mis à jour.

 

Fitnet Manager : une équipe à l’écoute

Mais Fitnet Manager, ce n’est pas seulement un logiciel de gestion, c’est également une équipe à l’écoute et réactive en particulier durant la phase projet. Le format ERP en ligne permet à l’équipe Fitnet d’assurer une assistance à distance, d’être joignable en permanence et avec des délais de réponse très courts. Un dialogue constructif s’est donc instauré entre les deux sociétés, et les utilisateurs de Renault Consulting ont tout de suite pu constater que l’équipe projet de Fitnet savait se montrer réceptive aux suggestions de développement et d’optimisation pour l’outil. C’est d’ailleurs dans ce contexte d’échange et en réponse aux besoins de Renault Consulting qu’est né le module “Formations”, intégré depuis à la version standard de l’application et désormais disponible pour l’ensemble des clients Fitnet.

A l’issue de nombreux tests, présentations du logiciel et échanges avec l’équipe, Renault Consulting a pu sereinement finaliser sa décision de retenir Fitnet Manager pour la gestion de ses processus administratifs. Dés lors, Fitnet Manager a suivi son processus de déploiement habituel: les administrateurs du Cabinet de Conseil ont bénéficié d’un véritable accompagnement dans la prise en main de l’outil qui leur a permis de devenir à terme autonomes et de former à leur tour les futurs utilisateurs de leur société. “Nous faisions régulièrement des points avec l’équipe Fitnet, explique Stéphane Andrieu, et tout s’est très bien passé de façon fluide, naturelle et sans blocage. Le mode opératoire était simple: on se connectait sur le plate-forme pour l’apprivoiser, essayer de comprendre son fonctionnement, puis on pouvait lister nos questions et les adresser directement à l’équipe Fitnet pour qu’ils nous donnent des réponses et nous aiguillent.”

 

Un accueil très positif pour l’ERP

Dés les premières semaines d’utilisation de l’application, les attentes de Renault Consulting sont comblées et l’expérience est un succès ! Les collaborateurs ont adhéré à la solution et la gestion back office de l’entreprise dans sa globalité a été facilitée, fluidifiée et optimisée. Pour Valérie Bray, chargée Service Client chez Renault Consulting, il suffit d’observer le comportement des utilisateurs : « Les consultants ne rechignent plus à renseigner leurs plannings et s’y mettent dans la journée lorsque je leur demande. Plus besoin de multiplier les relances!”. Stéphane Andrieu confirme également cet engouement « Au moment de la formation des utilisateurs sur l’outil, on n’a eu que des visages radieux. C’est simple, rapide et ça leur facilite vraiment la vie pour des tâches qui, avant, étaient longues et rébarbatives”

Forts de cette expérience, la prochaine étape pour Renault Consulting France est d’implémenter l’application dans ses autres entités d’Europe. L’adoption de l’ERP Fitnet Manager : un pari gagnant pour Renault Consulting !

 

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